EGYPTE ANTIQUE
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Images et rhétorique

                L'EGYPTE ANTIQUE (PHARAONIQUE) 

 

Quand ?    Environ - 4000 jusque vers - 100 avant JC
Où ?           Egypte

 

 

                   
                                   
                              Cliquez sur la carte pour admirer les pyramides !


 

Je retiens         La civilisation égyptienne doit être considérée comme très éloignée dans le temps. Même à l’époque romaine, elle était déjà très ancienne. Jamais une civilisation n'a produit aussi longtemps, et en si grande quantité, des oeuvres d'art d'une telle unité de style. 

        L’art égyptien est avant tout un art religieux Les fresques (toujours figuratives) qui couvrent les murs des tombes souterraines, les statues et objets précieux qu’elles contiennent, tout cela n’était pas destiné à revoir le jour.            
      La fonction de la peinture égyptienne n’était pas de décorer, mais d’accompagner le défunt dans l’au-delà.

    Les peintures représentaient un mode d’emploi de la vie future, un guide de voyage, qui décrit à l’intention du défunt les dieux qu’il va rencontrer, les dangers qui le guettent (etc.)

     Peintures et sculptures fournissent au mort tout ce dont il va avoir besoin dans l’au-delà : nourriture, serviteurs, chars, bateaux, etc.


   Le texte qui accompagne généralement les représentations est important, c'est lui qui a la fonction "magique"; l’image ne fait que l’illustrer.
        


Principales conventions (règles) de la peinture égyptienne

 

     Les égyptiens avaient une conception entièrement symbolique de l’utilisation de la couleur. Leur réalisme n'est qu'apparent.

   Pour un égyptien antique, tout ce qui est coloré est vivant, même si c'est une peinture (fonction "magique").


      Les personnages peints sont toujours représentés de profil, sauf l’œil qui est de face. 
      Peints ou sculptés, ils ont une attitude solennelle, rigide, ils vivent une scène importante pour le mort. On ne rigole jamais, dans l’art égyptien !

Peu de mouvement dans la plupart des compositions
Elles sont ordonnées généralement suivant des lignes horizontales et verticales. L'art égyptien aime l'ordre et la symétrie. Il est hiératique.

        Les personnages font toujours quelque chose, qui correspond à leur rôle dans la société.
La jambe en avant, caractéristique de l’art égyptien signifie la marche, donc la vie.


     Le corps est représenté toujours complet. Ainsi, une main ne sera jamais cachée et aura toujours cinq doigts visibles.
   
   

 

 

  la musique égyptienne antique  http://www.bubastis.be/art/musique/music07.html

 

 

   

         Dans le cadre de l’histoire des arts, vous pouvez (si vous êtes élève), vous limiter au résumé (ci-dessus) et à l’analyse des œuvres-clés.



ETUDE DE L’ART EGYPTIEN

En souvenir de M.Parlebas, mon professeur d'égyptologie de l'université de Strasbourg, dont les cours ont fourni l'essentiel de la synthèse ci-dessous.

 

Histoire

 

       La civilisation égyptienne doit être considérée comme très éloignée dans le temps. Considérons que même à l’époque romaine, elle était déjà perçue comme telle : une civilisation immensément lointaine, et déjà agonisante.

 

   Les grandes pyramides (Kephren, Kheops, Mykérinos) du plateau de Gizeh, construites en -2500 ans avant JC font partie des plus anciens monuments connus. Et encore faut-il se rappeler qu’ils ont été construits non pas à l’aube, mais à l’apogée d’une civilisation qui existait déjà depuis très longtemps !

 

        Bien sûr, il existait des pratiques artistiques avant les égyptiens ; l’homme "décorait" depuis des milliers d’années les murs de ses cavernes.
Mais c’est la première fois dans l’histoire que l’on a trouvé, ensemble, une telle quantité de monuments, de fresques et de sculptures.

       Encore maintenant, 30% des œuvres d’art antiques sont égyptiennes. Et si l’on réunissait sur une même surface les seules fresques les plus connues, cette surface ferait déjà plusieurs milliers de mètres carrés !

 

 

Géographie

 

 

       Que dire après Hérodote : « l’Egypte est un don du Nil », tant cette sentence fameuse résume admirablement ce que fût l’Egypte pharaonique, non seulement d’un point de vue géographique et historique, mais également d’un point de vue culturel, religieux et artistique ?


     On sait l’importance de la crue du Nil (fleuve divinisé), on imagine le rôle de cette artère de 1000 kms de long dans sa partie égyptienne, et donc l’importance des bateaux que l’on retrouve si souvent représentés dans les fresques, enterrés dans les sables.

 

        On peut ajouter que les vivants et les morts ne « vivaient » pas au même endroit, comme c'est généralement  le cas ailleurs. A part dans le Delta, géographiquement très différent (et où d’ailleurs il n’y a plus guère de tombes), les vivants sont au bord du Nil, et les morts dans le désert, dans des nécropoles situées de l’autre côté, que les cortèges funéraires rejoignaient en bateau.

 

     Or l’Egypte, c’était – c’est toujours – 1 million de kms carrés, dont à peine 5% sont habités le long du Nil (sur des surfaces agricoles parfois réduites à une centaine de mètres de largeur) et dans quelques rares oasis.

 

               Les vivants habitaient pauvrement : même les palais des princes étaient en simples briques et ont depuis longtemps disparus. Les morts - au moins les morts importants (mais ils furent nombreux au cours des siècles) - avaient droit aux somptueuses demeures de pierre, richement ornées, que sont par exemple les hypogées (tombes) souterraines.

 

 

La religion égyptienne

 

 

 

 

 

 

     « Seul le Pharaon pouvait accéder à la survie, et l’accorder à ses proches et fidèles sujets. Son âme, figurée par l’oiseau BÂ, se promène chez les vivants, mais son KÂ (force vitale) devait être nourri, soigné, distrait ».

     On comprend mieux dès lors l’instrument fabuleux de pouvoir que représentait pour le roi la religion égyptienne. Non seulement il contrôlait les vivants comme n’importe quel souverain absolu, mais il avait également tout pouvoir sur leurs âmes !

 

« Pour que le KÂ vive, il fallait qu’il puisse en permanence se remodeler sur sa forme iniale, d’où les recherches sur la momification.
Summum de précautions, on multipliait les représentations du corps sous forme de statues »…
… « Les anciens égyptiens pensaient que l’homme se composait de trois parties au moins :le corps, l’âme qui, sous la forme d’un oiseau à tête humaine, parcourt en volant le puit du tombeau, afin de visiter sa momie dans la chambre sépulcrale, et le KÂ. Il n’est pas possible de représenter un homme ou un dieu sans son KÂ, qui grandit avec lui et ne le quitte jamais. Il faut conserver le corps pour le K »
        (emprunt : magazine GEO n°101)

 

      En fait, ne croyant pas à la mort, les égyptiens ne croyaient pas non plus, au sens actuel, à la survie de l’âme. L’au-delà n’était pas perçu comme très différent de la réalité : le mort porte un nom, il boit et mange, s'amuse, il a même une ombre…

Les momies

 

 


momie du pharaon Thoutmosis

 

      Les momies se destinaient à un voyage de plusieurs millions d’années, c'est-à-dire à l’éternité.

       La momification durait de 3 à 78 jours, suivant la condition sociale du sujet.
Après l’éviscération et l’extraction du cerveau, le corps était plongé dans un bain de natron (chlorure + carbonate de sodium) solide, qui absorbait eau, graisses et protéines.

Ensuite, des baumes rendaient à la peau un peu de souplesse, tout en l’imperméabilisant.

L’ensemble était enfin couvert de bandelettes, et disposé dans un ou plusieurs cercueils scellés qui s’emboîtaient. Dans les chambres funéraires, complètement closes, se développait alors un microclimat favorable à la conservation des momies.

 

 

Qu’est-ce que l’art pour un égyptien de l’antiquité ?

 

 

       L’art égyptien est avant tout un art religieux. Peut-être existait-il un art profane, mais il n’en reste plus grand-chose, car les maisons en bois et en briques (même les palais) n’ont pas résisté au passage du temps.

 

      Les innombrables fresques qui couvrent les murs des hypogées , les statues et objets précieux qu’elles contiennent, tout cela n’était pas destiné à jamais revoir le jour !

Quand aux œuvres d’art des temples, seuls les prêtres y avaient accès.

     On le voit, un travail considérable, pour un retour sur investissement à peu près nul en dehors de l'aspect religieux.

     Ni les peintres, ni les sculpteurs, ni les architectes ne signaient leurs travaux (souvent réalisés en équipe). On ne connaît guère de nom que le seul architecte de Saqqarah, Imhotep.

Il est vrai qu’il en a été de même en Europe jusqu’au 15ème siècle.


 

La fonction de la peinture égyptienne n’était pas d’ornementer, mais d’accompagner le défunt dans l’au-delà. Il s’agit exclusivement d’une peinture fonctionnelle.

 

 


Mais alors, pourquoi se donner tant de mal ?

 


        Et bien tout simplement parce que les égyptiens jugeaient que, plus la peinture était réaliste, précise, détaillée, et plus grande était son efficacité religieuse !

Ils allaient d’ailleurs jusqu’à faire repeindre régulièrement les fresques, pour renforcer le pouvoir magique de la couleur.

 

 

De quelle nature était cette efficacité ?

 

 

     La peinture représente du point de vue religieux un mode d’emploi de la vie future, un Guide de voyage, pratiquement, qui décrit à l’intention du défunt les dieux qu’il va rencontrer, les dangers qui le guettent (etc.)

 

Le Livre des morts  ne « raconte » pas cependant, le texte en lui-même était perçu comme « magique : il suffisait qu'il soit écrit pour être efficace, nul besoin que le défunt ait su lire.

       Peintures et sculptures fournissent au mort tout ce dont il va avoir besoin dans l’au-delà : nourriture, serviteurs, chars, bateaux, etc.

La peinture égyptienne n’a guère évolué en 3000 ans. On imagine à quel point cette société devait être conservatrice !
L’art égyptien est apparu soudain, et il a disparu également assez vite lorsque l'Egypte a été colonisée par les grecs.


Peu de place pour l’inspiration personnelle de l’artiste : l’art égyptien est un ensemble de conventions très rigides, ce qui n’exclue ni la beauté, ni, parfois, l’invention.

Dans une peinture égyptienne, c’est en réalité le texte qui est important, et l’image ne fait que l’illustrer (ce n’était pas les mêmes qui peignaient et écrivaient)

 

 

 

Comment lire une peinture égyptienne ?

 

 

 

       Les égyptiens avaient une conception entièrement symbolique de l’utilisation de la couleur.
Ils ne s’intéressaient d’ailleurs pas à toutes : pas d’orange, pas de violet…

 

     Ils donnaient ainsi une place beaucoup plus importante aux couleurs que nous : pour un égyptien antique, tout ce qui est coloré est vivant. Les dieux ont toutes les qualités, donc toutes les couleurs. Aussi, les égyptiens ont-ils mélangé toutes les couleurs…et obtenu du noir, considéré pour cette raison - ce n'est pas la seule - comme la couleur de la vie. Ils peignaient en noir les momies pour les aider à revivre !

Curieusement pourtant, ils étaient très frappés par le phénomène des albinos. Un animal albinos était considéré comme divin.

 

 

La fabrication des couleurs

 

 

    Elles sont très stables dans le temps, parce que généralement naturelles :

 

-         Les jaunes et les rouges proviennent d’ocres naturels (extraits du grès).

-         Les blancs viennent de la chaux.

-         Les noirs du charbon de bois écrasé.

-         Les bleus et verts d’oxydes du cuivre, à partir de malachite. Il existait un magnifique bleu égyptien, que l’on ne sait toujours pas reproduire.

 

 

 

Le symbolisme des couleurs

 

 

      Sans le traiter de manière exhaustive, considérons par exemple le noir :


Couleur de la nuit, donc du royaume des Morts, mais aussi couleur de la vie puisque, pour un égyptien, la mort n’existe pas !


     Il faut savoir qu’en Egypte, par ailleurs, la terre fertile (limon) est noire. Donc, le noir est l’origine de la vie, c’est la couleur de ce qui va renaître et c’est pour cela qu’ils peignaient en noir les momies : pour aider à leur résurrection.

Notons aussi que le noir, c’est la couleur des cheveux des égyptiens.

 

En savoir plus sur le symbolisme des couleurs

 

 

 

Principales conventions de la peinture égyptienne

 

 


Pleureuses (détail) - fresque funéraire
(cliquez sur l'image pour voir la scène en entier)

 

 

          Les personnages sont toujours représentés de profil, sauf l’œil qui est de face. Ils ont une attitude hiératique, rigide, ils vivent une scène importante pour le mort. On ne rigole pas, dans l’art égyptien !

 

      Peu de mouvement dans la plupart des compositions égyptiennes ("les pleureuses" sont une exception). L’ensemble est généralement ordonné suivant des lignes horizontales et verticales.

 

     Tous les acteurs font quelque chose, qui correspond à leur rôle, leur fonction. La jambe en avant, caractéristique de l’art égyptien signifie la marche, donc la vie : seule la momie, le mort, ne marche pas.

Le corps est représenté toujours complet. Ainsi, une main aura toujours cinq doigts visibles. Idem pour les pieds, représentés sur une "ligne de sol", à la manière des enfants.


 

Analyse d'oeuvres-clés

 



cliquez sur l'image pour vous rendre au pied des pyramides

Les pyramides royales du plateau de Gizeh
- 2500 ans avant JC
plateau de Gizeh (près du Caire)

     Ca ressemble à un jeu vidéo, mais c'est éducatif : la reconstitution en 3D du plateau de Gizeh vaut le coup d'oeil.

 

     Les pyramides sont l'une (et la dernière encore debout) des sept merveilles du monde antique.

     Les pélerins qui se rendaient autrefois à Jérusalem les prenaient pour "les greniers à grain de Joseph", dont parle la Bible, greniers qui auraient été édifiés par les pharaons pour entasser du blé en vue des sept années de disette annoncées par les sept vaches maigres d'un rêve de pharaon...

     Vers 820, le calife turc Mamoun força la porte de la grande pyramide de Khéops, à l'aide d'explosifs. Il y trouva un corps, qui n'était pas celui d'un pharaon, mais probablement celui d'un dignitaire d'une dynastie saïte.

    Le corps de Khéops avait sans doute disparu depuis 2000 ans avant JC, lors d'une période de trouble qui vit le passage de l'Ancien au Moyen-empire.
    Il était assez courant dans l'Egypte antique de faire le coucou, en s'attribuant ainsi la tombe d'un autre ; il suffisait pour cela d'effacer les cartouches qui représentaient le nom du propriétaire, et d'inscrire le sien à la place.

   Pendant longtemps, seule fut accessible la pyramide de Khéops. Elle posait d'ailleurs presqu'autant de problèmes qu'elle n'en résolvait :

- Pourquoi est-ce la seule à posséder une chambre funéraire en son coeur ?

- Pourquoi si peu de statues de Khéops (une seule, toute petite), alors qu'il en existe tant de ses successeurs ?

- Comment les égyptiens anciens ont-ils réussi à tailler, de façon aussi parfaite, des blocs de plus d'une tonne ?

- Pourquoi cette pyramide ne contient-elle aucun texte, à part quelques graffitis de maçon ?

   Peut-être, après tout, existe t-il d'autres chambres, non trouvées pour l'instant...(c'est le sujet, bien documenté, de l'album de BD "le mystère de la grande pyramide", de Black et Mortimer)

(D'après un article de la revue "Muséart" n°17)

      Voir les pyramides et le sphinx    (panorama à 360°)

 

 

la tombe du pharaon Toutankhamon (KV62)
- 1200 ans avant JC

     Découverte le 4 novembre 1922 par l'anglais Howard Carter, cette tombe hypogée (souterraine) qui date d'environ 1200 ans avant JC était située juste à côté de celle de Ramsès VI. Elle contient toujours les restes du roi, et c'est probablement la seule momie égyptienne dont on ait respecté le lieu de sépulture.
Certains des objets qu'elle contenait, le masque en or par exemple, sont fameux. Néanmoins, l'intérêt principal de cette tombe vient des milliers de petits objets qu'elle renfermait : jouets du roi, habits, outils, palettes de scribe, armes, etc.
Elle contenait également les momies de deux foetus de petites filles jumelles, récemment identifiées comme probables filles de Toutankhamon.

    Toutankhamon n'était pas un pharaon particulièrement important, par exemple par rapport à Ramsès II, et sa notoriété provient surtout du fait que sa tombe a été retrouvée presque intacte.

Quoique, en réalité, elle avait déjà été visitée une fois, sans doute par des voleurs, et laissée en désordre.

   La tombe contenait quatre "chapelles" (chambres) funéraires emboitées les une dans les autres, et dissimulant trois sarcophages. Le tout d'assez petite taille, comparé à certaines tombes des alentours.

    le jeune roi avait, lorsqu'il est mort, entre 18 et 21 ans, et il était apparenté à la famille du pharaon Akhénaton : était-ce son frère ? Son cousin ? Son fils ?
En tout cas, c'est lui qui restaura le culte d'Amon à Thèbes, après la parenthèse "schismatique" du culte solaire d'Aton instauré par le pharaon Akhénaton.

       (Une histoire de malédiction, accréditée par la mort de l'un des découvreurs (Lord Carnavon) a peut-être récemment trouvée sa peu poétique explication : les momies étaient infestées de bactéries !)

   Cette tombe présente un ensemble d'objets contemporains les uns des autres unique dans le domaine de l'archéologie égyptienne.
    En effet, les objets d'art ou d'artisanat des époques pharaoniques ont été pendant des siècles vendus aux riches visiteurs étrangers, dispersés dans les collections privées ou publiques de monde entier, extraites du contexte qui faisait tout leur sens.

 



Masque en or du sarcophage de Toutankhamon
Musée du Caire

    A noter particulièrement le célèbre masque mortuaire de Touthankamon, vedette du musée égyptien du Caire, et ce délicieux petit coffret richement orné, ci-dessous, qui contenait les viscères du roi.

      Tout comme la ville ensevelie de Pompéi, la sépulture inespérée de ce jeune roi nous a livré une bulle spatio-temporelle sur la civilisation égyptienne d' il y a 3500 ans !      

(D'après un article de la revue "Muséart" n°17)

 

Coffret trouvé dans la tombe de Toutankhamon

 

 

Coffret trouvé dans la tombe de Toutankhamon (détail)
Pharaon à la guerre massacrant ses ennemis

 

Pour en savoir plus...

 

  Le site personnel de Patrick DEBETENCOURT : nombreuses photographies de qualité sur les oeuvres antiques du Musée du Caire, et notamment sur les trésors de la tombe de Toutankhamon. De bonnes photographies également sur divers temples égyptiens que l'auteur a visité.

   http://www.egyptologie.com/   Un site dédié entièrement à l'égyptologie.

   Et encore : tout sur la fin tragique de Toutankhamon !

 

 

 

Buste de Nefertiti
Attribué à Thoutmôsis
- 1338 avant JC
Calcaire peint - 47 cm de hauteur, 20 kg
Conservé au Neues Museum de Berlin

      Ce buste représente Nefertiti, grande épouse royale du pharaon égyptien de la XVIIIe dynastie Akhénaton.
Nefertiti a probablement eu le statut de co-régente, au côté du pharaon. L'une de ses six filles épousera Toutankhamon, lui-même fils probable d'Akhénaton (les pharaons épousaient fréquemment leur soeur).
Ce portrait de pierre fait partie des archétypes (symbole universel) de la beauté féminine.

 

En savoir plus sur l'Egypte ancienne

 

   Visitez virtuellement la vallée des rois !  C'est en flash, et franchement, on est en immersion totale avec ces panoramas à 360°...à condition d'avoir une bonne connection internet toutefois.

 

 

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